Jules collectionne les endroits cultes comme d’autres les timbres poste. Grande chance : Jules vit à grande proximité des Galeries Lafayette, une « place to shop » particulièrement attractive. Avec sa coupole, ses balustres Art Nouveau, sa terrasse…le lieu, qui fête cette année son centenaire, appartient sans conteste à la mythologie parisienne. Découverte. (Lire la suite…)
Chic : Jules et le Prince Charles sous la coupole
L’office fissa !
Une allure de bistrot moderne avec des ardoises du jour et des bouteilles coup de cœur. L’Office est un lieu parisien que Jules hante sans apriori le midi ou le soir …mais avec un look arty. Jules y va avec moustaches et lunettes de hipsters. Ici d’ailleurs c’est l’inventivité aux cuisines, un nouveau monde à découvrir ! A l’Office fissa !
C’est un ancien de chez Jamie Oliver à Londres qui a créé la maison. Mais reprise par Charles Compagnon, elle est devenue un lieu savoureux et cultissime entre le 9e et 10e arrondissement. Cela tombe bien : Jules habite à côté ! A l’Office, l’on boit gouleyant et l’on mâche frais ! Pour une virée entre amis, un rendez-vous business décontracté ou une pause enlacée, rien ne vaut l’Office !
Sur des ardoises, des menus et des plats à prononcer en faisant claquer la langue. Ici, seule s’impose la nécessité du marché du jour. Frais devant donc et chaud en cuisine où les menus s’y concoctent avec douceur, exigence et plaisir. A table ensuite, on fond devant le carpaccio à la roquette garni de cromesquis de moelle ou l’on s’extasie devant le turbot cru mariné et ses légumes, avocat et pamplemousse.
Hipster à table. L’Office, c’est donc une table inventive et racée, simple, ample et vivante qui ne s’embarrasse d’aucun monopole ni de remords culinaires. Ici l’on lampe, l’on mange et l’on vit avec une lueur de gaieté dans le regard. Evidemment, le lieu appelle le hispster parisien comme les fromages attendent les tanins du Bourgogne ! Un lieu à découvrir fissa l’Office !
• L’Office, 3, rue Richer, Paris (IXe), 01-47-70-67-31. Menus: 19 et 24¤ (déjeuner), 27 et 33¤ (dîner). Fermé le samedi midi et le dimanche.
L’atelier Rodier
Jules, déjà amoureux des ambiances vintages des troquets et estaminets parisiens ne pouvait rester de marbre devant l’alliance simple et pourtant exigeante de la gastronomie et du bistrot à Paris : la Bistronomie ! Jules a quelques chouchous en la matière. Y compris dans le 9e arr., son quartier ! A découvrir : l’Atelier Rodier.
Des chaises blanches, des tables en pin, des boules lumineuses au plafond. Une ambiance simple et authentique qui fleure bon la convivialité et le partage dans un esprit bohême. La chaleur ? Elle est dans les cuisines comme dans le tête-à-tête que vous y ferez, à l’abri du médiocre et de l’ordinaire. Comme Jules, vous serez charmés par les ravioles de girolles, l’émietté de tourteau ou encore la tarte au citron au chocolat blanc et à la meringue moelleuse…
La Bistronomie oui ! Oui la bistronomie a du bon à Paris. Surtout à l’Atelier Rodier, à proximité de votre hôtel. Laissez-vous tenter par l’Atelier. Car, là, sans chichi, on peut y apprécier des joues de bœuf braisées ou un véritable pot au feu traditionnel Et ce n’est pas parce que les choses sont simples qu’elles sont simplistes. Oh que non !
Soyons frais. Dans des univers aussi sophistiquées que ceux de la gastronomie française, retravailler le traditionnel et le simple, demande un sacré tour de main et une remise en question permanente. Faire bon, beau et simple au grès des saisons et des ardoises du marché est une gageure !
• L’Atelier Rodier
17, rue Rodier, Paris (IXe), 01-53-20-94-90, www.latelier-rodier.com, tous les soirs de mardi à samedi, ainsi que les midis de jeudi à samedi.
Les bons plans soldes de Jules
Fan absolu des soldes à Paris, Jules profite de la saison pour renouveler sa garde robe dans la cité la plus fashion au monde… sans se ruiner ! Connaisseur de Paris, il fréquente naturellement les endroits chics et cultes mais également les adresses de proximité qui lui permettent d’être efficace dans sa quête de bonnes affaires. Petits conseils
Au Forum des Halles, dans le carrousel du Louvre, à Bercy Village ou encore à Montparnasse on trouve des centres commerciaux qui rendent la vie plus facile à Jules pour être efficace dans ses recherches fashion à Paris. Pour autant, Jules aime également ne pas trop s’éloigner de son QG, le 9e arrondissement. Et c’est vrai, qu’entre les Grands Magasins et la proximité de la Gare Saint-Lazare, Jules a l’embarras du choix.
Au passage du Havre par exemple, Jules trouve une quarantaine de boutiques dans tous les domaines. Et grâce à la luminosité de la verrière, l’élégance du lieu, la végétation luxuriante, Jules est toujours ravi de son shopping. Toujours dans le 9e, la toute nouvelle Gare Saint Lazare propose désormais un centre commercial central et parmi les 80 commerces, Jules trouve quelques magasins rares comme Hema, Lush ou Muji.
Dans le quartier de la plus belle avenue du monde, Jules se rend naturellement au 66, cette fameuse galerie commerciale des champs Elysées. Là, il baguenaude dans l’ambiance épurée et métallique entre les pièces de créateurs et les « concepts stores ». Enfin, plus loin encore, à deux pas de l’Eglise de la Madeleine, au sein du Village Royal, Jules se nourrit autant d’ambiance (XVIIIe siècle) que de bonnes adresses luxe !
Jules et les sandwichs aux recettes vintage de CheZAline.
Jules, parfois, se lasse des salades caesar et autres burgers qu’ils trouvent désormais à la carte de la plupart des restos parisiens. Car Jules a une grand-mère, Adèle, qui lui a appris à aimer les bonnes recettes d’antan. C’est pourquoi Jules est toujours à l’affut d’adresses où il peut retrouver ces saveurs simples, saisonnières, goûteuses. Mais Jules n’a jamais beaucoup de temps, surtout au déjeuner. Quelle veine alors lorsqu’il est tombé sur CheZ Aline !
En fait, c’est chez Delphine, mais comme elle a repris, pour installer son garde-manger, une boucherie « chevaline »,elle a habilement transformé le « v » en « Z» et mis un espace. Ce qui CheZ Aline ravit Jules, c’est qu’il peut y passer en coup de vent : on y trouve surtout des sandwich et plats à emporter. Et quels sandwichs ! Et quels plats ! Jules arrive et choisit son pain, et puis il réfléchit à la garniture. Parfois, il fait simple, une rosette ou une terrine de porc maison, un bon jambon blanc, un saint Nectaire, tous fermiers, mais le plus souvent, il s’en donne à coeur joie avec un bon sandwich cuisiné, et pas moins bien que ne l’aurait fait sa grand-mère Adèle : une garniture de langue de veau, d’aubergine confite anchoix sauce tomate olives noires, de poulet rôti-courgette-moutarde, de Milanaise de Veau sauce gribiche, de harengs fumés, crème crue à l’aneth, de guacamole, carottes râpées, feta et ça varie avec le marché, les saisons….
Delphine propose parfois à Jules de changer en lui concoctant une assiette froide ou chaude. En bavardant avec elle, il a mieux compris d’où vient son bon goût : elle a oeuvré au Verre Volé, célèbre pour ses vins naturels et ses produits de terroir (d’ailleurs, CheZ Aline, elle vend quelques bouteilles et ses produits s’achètent aussi hors sandwichs, à la coupe au poids), et elle est la compagne d’Inaki Aizpitarte, chef des célèbres Chateaubriand et Dauphin. En somme, CheZ Aline compose les meilleurs déjeuners sur le pouce de Jules depuis bien longtemps, d’ailleurs, le guide du Fooding en a pensé autant de bien que Jules en décernant à l’endroit le « Fooding du meilleur casse-graine Guide 2013 » !
85 rue de la Roquette, du lundi au vendredi, de 9h à 19h. Sandwichs de 4,50 à 9 euros, assiettes autour de 11 euros. Tel : 01 43 71 90 75.
Jules, un bobo très gogo !
Jules ne s’en sépare plus. Jules le recommande à tous ses amis en visite à Paris. C’est GoGo bien sûr ! Un travel guide parisien incontournable, en anglais please, né sur le blog http://www.gogoparis.com/ et vient tout juste de sortir pour la première en version papier et en application Iphone. Jules en est fou, et il n’est pas le seul, puisque c’est le guide préféré du concept store Colette…
Le GoGo guide papier sort deux fois par an en suivant les saisons de la mode, Printemps-Été et Automne-Hiver, et l’application iphone est mise à jour quotidiennement.
GoGo ‘tagge’ toutes les nouvelles adresses, donc les dernières ouvertures de boutiques, bars, clubs, restaurants, hôtels etc… sont signalées.
Les ami(e)s fashionistas et cosmopolites de Jules, lorsqu’ils débarquent à Paris pour la fashion week, ne jurent que par lui, et il est aussi parmi les must de tout étranger qui veut connaître les derniers lieux à la mode, ceux que fréquentent les parisiens chics et avertis comme Jules.
Où le trouver ?
En appli, sur
http://www.gogoparis.com/gogo-for-iphone/
http://itunes.apple.com/us/app/gogoparis/id428497937?mt=8
Et en version livre, au design élégant et discret qui lui donne l’air de tout sauf d’un guide touristique,
http://www.amazon.com/Gogo-Paris-Your-Insider-Guide/dp/2919474006/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1303116496&sr=8-1
Go Jules, Go !
Jules chez Karl et Erick.
Parmi les restaurants fétiches de Jules à Paris figure le restaurant éponyme des jumeaux Karl et Erick Vandevelde. Ces deux frères aussi ressemblant qu’ils sont complémentaires, ont imaginé dans la capitale Française un lieu où la modernité du décor, façon loft, contemporain et épuré mais cosy (les tissus d’ameublement sont de chez Lelièvre), rencontre la tradition so frenchy d‘un menu créatif et finaud. A savourer lors d’un séjour à l’hôtel Jules ! (Lire la suite…)
Jules et les Fils à Maman
Jules adore emmener ses copains dans un resto… Pour copains. Et comme Jules a l’esprit vintage, il choisit volontiers une adresse fleur bon les souvenirs d’enfance, comme les Fils à Maman. C’est un resto de copains, dans tous les sens du termes : il est le fait de 4 copains Nico, Alban, Nico et Julien. Jules connaît bien la bande : l’un des Nicos a travaillé pour le groupe Radisson, la restauration est son domaine depuis l’âge de 18 ans. Les autres, c’est surtout en ambiance qu’ils s’y connaissent, avec à leur actif l’organisation de soirées Carwash, dans le 6e, pendant plus de 6 ans, et aux fourneaux, c’est Maxime, ancien élève d’une école de cuisine française (Ferrandi) passé par les pianos de chefs gastronomes (l’Amandier) et Romuald, un rien punk, enfant de la balle qui cuisina pour des troupes de théâtre, aux côté de sa mère, toute son enfance durant… Logique donc que Jules vienne ici entre amis, pour manger les bons ptits plats que cuisinaient sa maman quand on il petit, dans les années 80.
Au menu, donc améliorés voire même twistés avec des saveurs actuelles, Jules trouve, selon les saisons, des versions miam des plats réconfortants voire carrément régressifs qu’il a adorés : cordon bleu (mais « de volaille à la raclette et magret de canard fumé, purée de pommes de terre au beurre »), Babybel (ici en croquettes pannées, en entrée), coquillettes (mais façon risotto, prego, en accompagnement d’un filet mignon de porc, pané au piment d’Espelette, sauce au miel!), ou encore bâtonnets de colin panés mais « pas ceux congelés du cap’tain Igloo » avec purée de carottes, crème de ciboulette et citron vert… Jules se damne pour les desserts : moelleux au chocolat, cœur au Kinder, Sablé de Petits Lu +Nutella+banane+Chantilly ou encore Tarte tatin (tatatatin !) et son pot de crème fraîche, ou bien sûr le fameux Tiramisu aux Smarties !… La déco est à l’avenant, entre chambre d’enfant et salle de classe : entre une dictée magique, un Kiki et un Goldorak, des tas de photos des copains, festives, égayent la salle chaleureuse, et de plus loin, la sympathique terrasse.
Dragibus sur le gâteau de Jules : l’accueil est chaleureux comme à la maison, et les prix, tout doux ! Pour animer la vie de ce resto déjà pas triste, Jules adore les goodies : une roue qu’en tant que bon client du midi, il a parfois le droit de tourner, et qui lui donne le droit à des cafés, des surprises, voire même des déjeuners offerts ! Et puis une fois par mois, l’une des mamans de la joyeuse bande du resto prend le contrôle de la cuisine pour préparer un menu unique bien mitonné et qui réveille de bons souvenirs gourmands chez Jules !
7 bis rue Geoffroy Marie dans le 9e, Déjeuner : menus à 15 € ou 19 €, plat seul : 11 €, Côte de bœuf pour 2 + frites : 52 €, le soir à la carte, entrées et desserts autour de 8 €, plats de 15 à 22 €. Tel. 01 48 24 59 39 - www.lesfilsamaman.com
Joyeuses Pâques Jules !
Demain, c’est le week end de Pâques, et Jules court le quartier pour acheter ses chocolats. Avec son légendaire goût pour les bonnes choses, Jules ne cherche pas midi à quatorze heure: il fonce chez la Mere de Famille, à deux pas de l’hôtel, dans la boutique mythique à la jolie façade classée: débordement de chocolats et confiseries haut de gamme, et créativité des vitrines et présentoirs, pour lorsqu’on ouvre ses oeufs pralinés ou ses sujets garnis, un moment de délice pur… Jules a goûté un petit lapinou au chocolat au lait pour patienter, il a acheté plusieurs Papa-lapins pour offrir.
Pour compléter sa collection de lapins, il fait aussi un tour au chez Ladurée, au Printemps: ils sont moins fournis en gourmandises pascales, mais vendent quelques lapinous aux couleurs douces : du chocolat rose, vert d’eau…
Joyeuses Pâques Jules !
La Mère de Famille, 35 rue du Faubourg Montmartre, 75009, Tél 01 47 70 83 69 et partout ailleurs dans Paris ! www.lameredefamille.com
Les bonbecs vintage de Jules
Jules a une dent sucrée. Et comme il est à la mode, il préfère les bonbons avec des valeurs dans le vent. Il se fournit donc chez Georges Marquès, au Bonbon au Palais, vertueuse boutique offerte au monde féérique des bonbons et chocolats à l’ancienne.
On y rend hommage à cette particularité française d’un charme infini, celle de l’existence de spécialités de confiserie locales pour chaque région, chaque grande ville du pays ou presque.
« Les ingrédient des bonbons de ma boutique ne sont pas à base de gélatine de porc, comme trop de bonbons industriels, mais faits avec des produits naturels, comme la pectine de fruit. ». Pour chaque spécialité, Georges contacte des producteurs locaux, souvent « les plus vieilles maisons de France », et choisit « le meilleur ». Et dans son décor de salle de classe d’après guerre, il connaît le pays, l’origine de chaque bonbon : Sucres d’Orges des religieuses de Moret sur Loing, fruits confits d’Apt, Grisette de Montpellier, Framboises de Vichy, Fraisettes de Lourdes, Bergamotes de Nancy, Coquelicots de Nemours, Berlingots de Carpentras…et bien sûr, les plus célèbres, bonbons véritables des Vosges, Bêtises de Cambrai, Calissons d’Aix, Pastilles Vichy… Dans leurs bocaux en verre ou leur joli emballage maison, ce sont autant de perles d’un bonheur authentique. Cadeau idéal, promenade française, instant de joie, Jules peut crâner à l’aise avec ses bonbecs vintage!
Le Bonbon au Palais, 19 rue Monge 75005 Paris Tel.: 01 78 56 15 72
Ouvert du mardi au samedi, de 11h à 19h30, fermé dimanche et lundi.
Bonbons, guimauves, caramels chocolats, fruits confits, haute-confiserie… : de 2,00€ à 7,50 € les 100g.
www.bonbonsaupalais.fr







