About Jules

Jules habite SoPi et il en est fier.
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Jules et Les séductions du Palais

Jules se passionne pour les gastronomies et les arts de la table du monde entier. De la chinoise, il a récemment découvert la formidable évolution à travers les siècles. «La gastronomie chinoise honore des règles séculaires. En harmonie avec le corps et l’esprit, chaque repas se doit de respecter un équilibre subtil qui met tous les sens en éveil », a raconté à Jules Stéphane Martin, le président du Quai Branly.

« Les principes fondamentaux du yin et du yang ainsi que les cinq éléments de la tradition chinoise (métal, bois, eau, feu et terre) sont associés à des types d’aliments et à des goûts précis, leur conférant une place centrale dans l’alimentation quotidienne. Par ailleurs, l’audace et la diversité de la cuisine chinoise la classent parmi les cuisines les plus réputées du monde.»  Jules s’est régalé des yeux avec les traditions de table chinoises présentées par 150 objets provenant majoritairement du Musée national de Chine complétés par une sélection d’oeuvres provenant du musée des Arts asiatiques Guimet. Cuisine, vaisselle, manières de table sont évoquées au long d’un parcours chronologique et géographique que Jules a suivi passionément. Suivant le schéma de l’évolution des techniques, le propos de l’exposition esquisse une histoire de la culture chinoise en abordant les différents types de vaisselle : bronze, céramique, laque, orfèvrerie, porcelaine… Elle s’intéresse également aux diverses inventions (celle des pâtes alimentaires par exemple ou l’introduction du thé), et aux nombreux aliments et préparations. Pour le plus grand bonheur de Jules, qui aime aussi l’art contemporain, l’exposition s’achève par la présentation d’une installation vidéo conçue spécifiquement pour le musée du quai Branly par le collectif d’artistes contemporains PLEIX, dont le point de départ est le concept des « tables tournantes » présentées dans certains restaurants chinois.

Jusqu’au 30 septembre 2012, www.quaibranly.fr

Jules au Wanderlust

The adress de l’été et le début de l’automne, pour Jules, c’est le Wanderlust, lieu tout neuf, en bord de Seine, attenant à a Cité de la Mode et du Design (à deux pas de la Grande Bibliothèque). Jules trouve ici tout ce qu’il aime : c’est un lieu d’exposition, un club, un restaurant (avec aux fourneaux Benjamin Darnaud, un jeune chef passé par chez Thierry Marx et Michel Bras), une terrasse (immense, la plus grande de paris), un cinéma à ciel ouvert, un bar extérieur, des transats invitant au farniente.

Il y a aussi l’aire de jeux : badminton, cours collectifs de yoga, ateliers –créatifs, beauté, sport, etc. – pour les amis de Jules ; les petits pourront créer masques, capes de super-héros, cabanes, cerfs-volants, savons sur mesure, pendant que les grands s’adonnent à la fabrication de produits pour le corps, de tricot d’été, se passionnent pour des Food Lab, ou apprennent à faire un chignon façon Mad Men…

On y organise aussi performances et débats, le club y accueille des DJ exigents mais fédérateurs, et on y admire les expositions du musée de la mode Galliera, qui continuent le vendredi en nocturne dans une ambiance festive. Jules peut s’y livrer au clubbing le plus échevelé, aussi bien qu’assouvir ses passions du vintage et des créateurs pendant les journées Brunchbazaar, ou se cultiver avec des expos et conférences organisées avec de passionants musées du monde entier, le tout, dans un cadre au design sobre, façon berlinoise…

Un peu branché, mais à la vocation résolument ouverte, le Wanderlust (qui a été conçu par l’équipe de Savoir-Faire, déjà aux commandes de deux lieux dans le vent à Paris, le Silencio et le Social Club) est donc pour Jules et ses amis… The place to be!

Programmation hebdomadaire sur le site du Wanderlust, accès au club gratuit en semaine,et payant du vendredi au dimanche soir à partir de 22h.

Jules dans une épicerie pour filles et garçons

En se baladant rue Saint Honoré, Jules est tombé, entre deux antiquaires, sur une ravissante boutique, pleine de couleur et d’esprit comme il les aime : c’est chez Aurélie, qui a raconté à Jules son idée, pour sa première boutique, de créer dans un décor d’épicerie fine une caverne d’ali-baba de déco et accessoires du monde entier.

Aurélie a un goût sûr, et plein d’imagination. Malgré le nom du magasin, Jules y a trouvé des trésors pour lui aussi : des têtes d’animaux belges pour allumer le mur, des super tasses (9 euros) et théières (29 euros) « fleur et flash », des valises en fer peint venues d’Inde, à partir de 50 euros, des lampes fait d’objets de récup, des coussin et toiles cirées à pois ou étoiles du Danemark, des paniers de plastique tressés africains, d’autres, encore de Bangkok, en osier peint (35 à 69 euros), des sublimes sacs thaï en broderie ancienne et pour ses copines, des bijoux mignons et très abordables !

Jules craque pour les goodies d’Aurélie, et pour ses prix qui ne s’envolent pas trop haut, malgré le quartier et l’époque !

L’Épicerie Fille, 91 rue Saint-Honoré, 75001,
du mardi au samedi, de 11h30 à 19h30, 01 83 91 43 33

Jules, Vuitton, et la princesse aux petits pois

Marc Jacobs, célèbre designer aux commandes de la marque Louis Vuitton, aime, à l’occasion, travailler à des collaborations artistiques. Ce fut le cas avec le japonais Murakami, dont les petites fleurs souriantes ornèrent le fameux monogramme dans une collection exclusive. Jules est tombé raide dingue de la dernière collaboration de l’Américain, avec une autre japonaise : Yayoi Kusama.

Artiste de 80 ans, cette dame haute en couleur a vu, dès son plus jeune âge, des points de couleurs se superposer à sa vision. A travers un long et riche un parcours artistique aux Etats-Unis et au Japon, elle a fait, notamment de ces petits pois sa marque de fabrique. Son univers visuel, fou, coloré, fantasque, pléthorique, a inspiré Marc Jacobs une ravissante collection de vêtements, d’accessoires et de sacs qui revitaminent l’image de la marque.

Et surtout, pour la plus grande joie de Jules, a orné les vitrines de ses boutiques : autour de la silhouette de Yayoi (qui arbore toujours sa magnifique coiffure rouge vif), des formes et des créatures dignes du plus loufoque des contes de fée. Jules fait la balade sur les Champs-Elysées rien que pour cette explosion de joie qui illumine le haut de l’avenue !

Louis Vuitton, 101 Avenue des Champs Élysées

Jules entre chez les Artistes du terroir et des cocktails !

Jules aime les cocktails fins mais aussi les vins naturels. Avant, pour s’adonner à ces deux passions, il devait se partager. Cette époque est révolue, grâce au bar ouvert en début d’année par Edouard, ancien du Murano, et Fabien, ancien du Prescription.

Le concept est convivial, mariant de façon novatrice, l’univers du bar à vins (naturels, c’est de mise), avec ses tapas terroir qui déchirent (Houlala la saucisse sèche ! Oh mon dieu la burrata!) et quelques plats mitonnés maison par la maman d’Edouard, et le bar à cocktails du genre très raffinés.

Murs grattés, atours de vieux bistro berlinois, surface réduite (20 places assises), clientèle éclectique puisqu’il s’agit « autant de nos confrères terroir-bar à vin qui viennent nous voir le lundi, quand nous sommes ouverts et pas eux, que nos amis du monde des cocktails et puis beaucoup d’étrangers» raconte Edouard à Jules. Edouard est doué pour le choix des vins et des produits de l’assiette et Fabien possède, quant à lui, un talent rare pour les cocktails, présentés dans un carnet genre vintage, et qui suivent les saisons.

Des noix, des « glaçons fumés » au whisky tourbé en hiver, des tomates en été, des alcools rares fournis par de petits producteurs, et puis un tas de petites surprises maison : noisettes torréfiées au cacao qui rejoignent un sirop d’orange sanguine et un excellent calvados, vermouth infusé sur place au café, cocktails vieillis en fut à la cave… Là dessus, une excellente bande-son : Jules est accro !

L’Entrée des Artistes, 8 rue de Crussol, ouvert du lundi au vendredi, de 19h à 2h, Cocktails autour de 11€, plats 6-14€

Jules se régale à l’Ebauchoir

Si Jules adore l’Ebauchoir c’est peut-être que ce new-bistro très à la mode dans les années 90, et qui a discrètement mais formidablement tenu la route, n’a pas la prétention de certaines autres adresses de l’arrondissement. En plus Jules trouve le service efficace et agréable, et l’espace, grand et décoré avec de vieilles photos, chaleureux.

La clientèle est, comme Jules, plutôt du genre créative et hédoniste (des pubards ou des artisans du quartier, ou simplement des copains) et s’y installe comme dans un grand bistro-cantine à l’ancienne. La carte, elle, n’est pas si cantine, et pas si ancienne. C’est plutôt esprit cuisine du marché créative (elle aussi), avec une sélection vraiment affutée de vins et de whiskys…


En ce moment, c’est juillet, le choix est de saison : de la fraîcheur et du soleil…Exemples ? En entrée, salade de crabe aux herbes, concombre mariné et houmous, ou mousse de chèvre à la lavande, purée de figue ou bien oeuf mollet bio aux asperges et tuile de parmesan, en plat, filet de lieu de ligne aux asperges et crème de chorizo ou un très fondant agneau à l’origan et au citron, et pour la dent sucrée de Jules, abricots rôtis au romarin, mousse d’amande de Provence, figues rôties accompagnées de crème glacée à la menthe fraîche… C’est beau, c’est bon c’est plein de soleil et d’amour… Jules se met l’eau à la bouche en images sur le blog du resto.

La dernière fois, Jules et un pote ont partagé, en entrée, un foie gras de canard poêlé de toute saveur, sauce abricot et lavande, et un tartare de saumon écossais absolument fascinant avec sa sauce acidulée à l’aneth, suivis de la selle d’agneau si fondante et d’un carré de porc fermier grillé avec pleurotes, à pleurer. Jules n’y trouve pas de faux-pas : tout est cuit et préparé impeccablement, et l’on sent un amour des choses bien faites qui est très du goût de Jules, bien sûr !

L’ébauchoir, 43 rue Citeaux, Paris 12e, à deux pas du marché d’Aligre. Entrées de 8 à 15 euros, plats de 18 à 25, vins raisonnables, avec possibilité de ne payer que ce que l’on boit d’une bouteille… Menu midi 15 à 25 euros. Du lundi au samedi de 12h00 à 14h30 et de 20h00 à 23h00 fermé le lundi midi et le dimanche.
Tel. 01 43 42 49 31 

Au Rocketship, design et café pour Jules!

En remontant depuis l’hôtel vers la butte Montmartre, Jules est tombé sur l’une de ces boutiques pleines d’idées design originales dont il raffole : c’est le Rocketship.

Comme il y avait là un petit comptoir, Jules s’y est assis, taillant une bavette avec l’hôte de lieux, Benoît. Ce dernier, il y a une dizaine de mois, a changé de vie. Après une carrière dans « une grosse agence de com », et inspiré par un père féru de photo et un frère graphiste, il s’installe en ce lieu pour y vendre des créations « de graphistes et d’artistes du quartier ou bien du monde entier ». Les uns sont des êtres chers à Benoit, et qui lui produisent de très petites séries parfois exclusives, comme les jolies affiches de son frères (vendues encadrées au prix de 45 euros), ou ce céramiste américain dont les tasses peintes avec soucoupe en grès bicolore (49,95 euros pièce), sont d’une belle beauté brute.

Pour les artistes locaux, Benoît a crée un petit label « made in 9ème » que Jules adore : bracelets (12,90 euros) et nuages (49 euros), les deux en tissus, de Clem au Chocolat, doudous en toile ancienne (lapin 68 euros, coussin-chat 36 euros) fabriqués « par une dame de la rue Duperré », cahiers dessinés par les graphistes de la marque Papier Tigre (14 euros)… Il y a aussi, bien sûr, des productions d’ailleurs (Berlin, Afrique du Sud…) trouvées « via des blogs » : beaux objets en laine bouillie (95 euros l’âne, 23 euros l’egg cosy) fabriqués à la main, théière scandinave, petites « rocket lamp » design (139 euros) faites à la main par un autre américain et autres foules de choses rares, dont quelques petits meubles chinés (50′s, 60′s). Et puis quelques livres, de design, design culinaire, graphisme, photo…

Quand Jules est en fonds (car c’est beau, mais pas donné), il y revient, surtout que bonus, Benoît, fièrement bardé d’un diplôme de torréfacteur sert ce qui est peut-être l’un des meilleurs espressos de la ville, justifiant à lui seul une visite de Jules dans ce joli vaisseau-déco !

13 bis rue Henry Monnier, du mardi au samedi, de 10h à 10h, Tél : 01 48 78 23 66

Jules et sa Nouvelle Affaire

Jules a des accès mode, et adore découvrir des adresses très spéciales. Il s’est donc toqué de Nouvelle Affaire , ouvert il y a à peine quelques mois, en plein Marais.Ce lieu laboratoire est un peu boutique, un peu galerie, mais surtout boîte à mode et à surprises. Rose poudré de pied en cap (plafonds, murs, mobilier, rideaux, sol, et même un parfum enivrant), Nouvelle Affaire séduit Jules par son singulier programme : tous les mois et demi, un nouveau projet, qui invite un artiste à imaginer une production spéciale, et en parallèle (et qui s’étofferont au compte-goutte), une édition limitée et numérotée de vêtements, accessoires ou objets estampillés Nouvelle Affaire.

Pour comprendre ce double contenu, et son potentiel, Jules a fait la connaissance des créateurs de l’endroit : Pascale Humbert, est un styliste doué qui fit défiler ses collections jusque récemment. Cat Traoré, est une ancienne agent de photographes et autres créateurs, dont Pascal Humbert. En 2008, le duo, suite à une demande de Philippe Starck, se lance dans la création d’uniformes conformes (tissus lavables etc…), mais avec un design couture. Ils fournissent bientôt, sous le label Nouvelle Affaire, une compagnie aérienne, un restaurant, un centre culturel, tous plutôt chics… Et se prennent du désir d’une belle vitrine, d’où la création de cette boutique-labo.

Pour la faire vivre, Pascal et Cat décident d’y inviter chaque mois et demi un artiste de talent, qu’il s’agisse « de photo, de musique, de brocante, pourquoi pas un couturier qui crée une pièce qu’on ne trouvera pas dans sa collection mais uniquement ici. Nous avons déjà une artiste, Ara Starck, qui a prévu de créer des tutus en pièces uniques, et Olivier Garbey, qui fait des tableaux en broderie que nous allons mettre sur des robes. ». Pour commencer, The Two, duo musical constitué par Ata Starck et David Jarre (oui oui, respectivement enfants de qui vous imaginez), a composé une chanson « Lick Me » dont le 45T Vinyl était disponible sur place.


La collection Nouvelle Affaire, elle, développe, avec beaucoup de personnalité et le meilleur esprit fashion qui soit, des classiques dessinés par Pascal à des prix éclectiques : une robe (très couture), pour environ 1200 euros, une blouse façon uniforme, pour 450 ou 500 euros, un t-shirt pour 40 euros, et puis une jupe, une veste femme, une autre homme, une poupée et sa garde-robe, une paire de gants, un foulard et une boîte. Chaque série comporte exactement 15 exemplaires, qui restent en boutique jusqu’à épuisement des stocks, éclipsant la notion de saison dont le rythme hystérique étouffe les créateurs de mode. Une fabrique à désir pour Jules, qui y revient à chaque nouveau lancement !

5 rue Debelleyme, Paris III, du lundi au samedi, de 11h à 19h, Tél 01 44 61 27 70 

Jules et les Fils à Maman

Jules adore emmener ses copains dans un resto… Pour copains. Et comme Jules a l’esprit vintage, il choisit volontiers une adresse fleur bon les souvenirs d’enfance, comme les Fils à Maman. C’est un resto de copains, dans tous les sens du termes : il est le fait de 4 copains Nico, Alban, Nico et Julien. Jules connaît bien la bande : l’un des Nicos a travaillé pour le groupe Radisson, la restauration est son domaine depuis l’âge de 18 ans. Les autres, c’est surtout en ambiance qu’ils s’y connaissent, avec à leur actif l’organisation de soirées Carwash, dans le 6e, pendant plus de 6 ans, et aux fourneaux, c’est Maxime, ancien élève d’une école de cuisine française (Ferrandi) passé par les pianos de chefs gastronomes (l’Amandier) et Romuald, un rien punk, enfant de la balle qui cuisina pour des troupes de théâtre, aux côté de sa mère, toute son enfance durant… Logique donc que Jules vienne ici entre amis, pour manger les bons ptits plats que cuisinaient sa maman quand on il petit, dans les années 80.

Au menu, donc améliorés voire même twistés avec des saveurs actuelles, Jules trouve, selon les saisons, des versions miam des plats réconfortants voire carrément régressifs qu’il a adorés : cordon bleu (mais « de volaille à la raclette et magret de canard fumé, purée de pommes de terre au beurre »), Babybel (ici en croquettes pannées, en entrée), coquillettes (mais façon risotto, prego, en accompagnement d’un filet mignon de porc, pané au piment d’Espelette, sauce au miel!), ou encore bâtonnets de colin panés mais « pas ceux congelés du cap’tain Igloo » avec purée de carottes, crème de ciboulette et citron vert… Jules se damne pour les desserts : moelleux au chocolat, cœur au Kinder, Sablé de Petits Lu +Nutella+banane+Chantilly ou encore Tarte tatin (tatatatin !) et son pot de crème fraîche, ou bien sûr le fameux Tiramisu aux Smarties !… La déco est à l’avenant, entre chambre d’enfant et salle de classe : entre une dictée magique, un Kiki et un Goldorak, des tas de photos des copains, festives, égayent la salle chaleureuse, et de plus loin, la sympathique terrasse.

Dragibus sur le gâteau de Jules : l’accueil est chaleureux comme à la maison, et les prix, tout doux ! Pour animer la vie de ce resto déjà pas triste, Jules adore les goodies : une roue qu’en tant que bon client du midi, il a parfois le droit de tourner, et qui lui donne le droit à des cafés, des surprises, voire même des déjeuners offerts ! Et puis une fois par mois, l’une des mamans de la joyeuse bande du resto prend le contrôle de la cuisine pour préparer un menu unique bien mitonné et qui réveille de bons souvenirs gourmands chez Jules !

7 bis rue Geoffroy Marie dans le 9e, Déjeuner : menus à 15 € ou 19 €, plat  seul : 11 €, Côte de bœuf pour 2 + frites : 52 €, le soir à la carte, entrées et desserts autour de 8 €, plats de 15 à 22 €. Tel. 01 48 24 59 39www.lesfilsamaman.com

Jules arpente la butte Montmartre en vélo électrique

Vive le printemps ! Jules, qui aime grimper la butte Montmartre sur sa bicyclette, a trouvé une astuce à deux pas de l’hôtel : il va se louer un vélo électrique !

Le prix est doux, et ça économise aussi bien l’énergie de Jules que celle de la planète: une petite batterie, fixée sur le pédalier, fait disparaître la sensation d’effort en côte et accroit la vitesse (jusqu’à 25 km/h), le tout sans pétrole ni excès. La batterie se recharge sur un socle (une recharge complète revient à environ 0.06 €, c’est à dire 1 € pour 1000 km parcourus!). A partir de 5 € de l’heure, Jules aurait tort de s’en priver. Surtout qu’il aime bien la boutique : un peu foutraque, mais franchement sympathique, elle propose de nombreux modèles et tout ce qui va autour: de bons accessoires (une cape de pluie dont la capuche tourne avec votre tête, ne vous aveuglant pas), et puis de l’éducation, des conseils…

Christophe, gérant à l’accent ensoleillé, est un copain de Jules. Il est cycliste convaincu (et convainquant): il a quitté son métier de menuisier pour s’adonner à sa passion cycliste. Il répare, maintient tous types de vélos (on peut aussi, louer, ici, des vélos classiques), dans son atelier en face de la boutique, et revendique une éthique, avec des certificats accompagnant la vente des vélos et toutes les pièces détachées. Car Jules se tâte pour acheter: son statut de Parisien lui donne droit à une aide financière de la Mairie qui soutient ce mode de déplacement sans bruit ni odeur. Pour Christophe et Jules, le vélo électrique, c’est « addictif, et c’est bon pour la santé ! ». Alors à Jules la liberté !

39 Rue St Georges, 75009 Paris, ouvert tous les jours de 10h00 à 14h30 et 15h30 à 19h30,sans interruption. Les samedis, les dimanches et lundis sur RDV.
Tél : 01 42 81 56 14. www.velo-electro.com

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Hôtel Jules à Paris 75009

49-51 rue La Fayette, 75009 Paris - France
T: 33 1 42 85 05 44
F: 33 1 49 95 06 60

Site Officiel de l'Hôtel Jules
www.hoteljules.com
E-mail : reservations@hoteljules.com

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Jules à Montmartre

L'hôtel Jules est un hôtel au luxe contemporain, décontracté et sans ostentation. Situé dans un quartier idéal de Paris, entre les Grands Boulevards, les Galeries Lafayette et l'Opéra d'une part, et Pigalle, Montmartre et la rue des Martyrs d'autre part, l'hôtel Jules met son design décalé et son atmosphère chic parisienne au service d'une clientèle exigeante et active. En effet, que l'on aime le shopping de la rue Etienne Marcel, la vibrante activité du Quartier Opéra, Vendôme, Saint-Honoré, la vie nocturne et musicale de South Pigalle ou le romantisme de la Butte Montmartre, l'hôtel Jules est le lieu idéal pour un séjour réussi à Paris.